Selar vs Zura : quelle plateforme choisir pour vendre en Afrique ?
· 5 min
Les deux plateformes visent le même objectif — aider les créateurs africains à vendre en ligne — avec des priorités différentes.
Selar et Zura répondent toutes les deux au même besoin de fond : permettre à un créateur de vendre un produit digital sans site web ni compétences techniques. Voici les principales différences à connaître avant de choisir.
Origine et marché principal
Selar a été fondée au Nigeria en 2016 et s'est d'abord développée sur le marché anglophone (Nigeria, Ghana, Kenya) avant de s'étendre à d'autres pays africains. Zura, de son côté, a été construite en priorité pour le créateur d'Afrique francophone (Bénin, Côte d'Ivoire, Sénégal, Togo, Cameroun...), avec une interface et un support entièrement en français.
Paiement
Les deux plateformes permettent d'encaisser en Mobile Money. La différence se fait surtout sur la couverture précise des opérateurs selon votre pays — vérifiez toujours, au moment de votre inscription, que votre opérateur (Orange Money, MTN MoMo, Moov Money, Wave...) est bien disponible dans votre pays sur la plateforme choisie, les intégrations évoluant régulièrement des deux côtés.
Commissions
Les plateformes de vente de produits digitaux prélèvent généralement une commission sur chaque vente plutôt qu'un abonnement mensuel fixe, ce qui reste avantageux tant que vous démarrez. Le taux exact évolue avec le temps sur toutes les plateformes du marché — le plus fiable est de comparer les grilles tarifaires publiées sur chaque site au moment de votre choix.
En résumé
Si votre audience est principalement francophone et que vous voulez une plateforme, un support et une interface pensés pour ce marché dès le départ, Zura est fait pour vous. Si votre audience est mixte ou davantage anglophone, il peut être pertinent de tester les deux et de garder celle qui convertit le mieux pour votre public.